A partir du mercredi 21 juillet, la médiathèque ouvre avec une jauge limitée à 49 personnes, sans nécessité de pass sanitaire.

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Tous les thèmes de la société y sont abordés d'une manière humoristique. Il passe la société "d'avant" et "d'après" au crible fin. Un régal ! avec une écriture magnifique, fine, poétique.

A mettre entre toutes les mains. Abordable par tous, à peine une centaine de pages. Il serait bête de passer à côté.

 

Eliane

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Les best-lenders, ce sont les best-sellers des bibliothèques : ces œuvres qui ne sont jamais en rayon tant elles sont appréciées des lecteurs. « Le chardon et le tartan » fait partie de ces phénomènes de la médiathèque. Il sort plus de 10 fois par an, ce qui n'est pas rien pour un pavé de 650 pages ! Sur ce roman, bibliothécaires et lecteurs tombent (presque) toujours d'accord : les aventures de la très moderne Claire Beauchamp dans l’Écosse du 18e siècle ne laisse personne indifférent, pas plus que les rudes highlanders à kilt qu'elle côtoie...
Virginie

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Ce roman raconte les aventures de l'assassin et truand Benvenuto Gesufal, mauvais garçon attachant et impitoyable. La langue est une merveille d'orfèvrerie, passant du langage soutenu à l'argot avec une incroyable virtuosité. Les intrigues politiques et guerrières en remontrent à Machiavel et Sun Tzu, pendant que le lecteur s'émerveille du talent de Jean-Philippe Jaworski pour narrer une presque Renaissance italienne dans un presque roman de cape et d'épée, mâtiné de magie. Attention, chef d'oeuvre.

Virginie

Et vous ?...

Clémence n'est pas partie, elle s'est enfuie. Loin de Thomas, son compagnon, qu'elle a aimé jusqu'à oublier qui elle est. Loin de Thomas, le manipulateur, qui a profité de l'amour de Clémence pour assouvir ses bas instincts et l'avilir.
Quand Thomas retrouve la trace de Clémence, Clémence sait que sa nouvelle vie est menacée. Peu à peu, elle tisse alors un filet invisible autour de Thomas.
La vengeance est un plat qui se mange froid, n'est ce pas ?...
Avec son écriture incisive , S. Collette nous entraîne dans les méandres de la vie en couple, avec ou sans sentiments exacerbés, et par delà, l'emprise qu'un être peut exercer sur un autre être.

Le feu. Des radiations ont ravagé la terre. Le monde n'est plus ce qu'il était. Les survivants doivent apprendre à vivre sur cette Terre où le Soleil n'existe plus, les oiseaux ne chantent plus...
C'est à travers l'histoire de Corentin, un jeune homme en fin d'année universitaire que nous découvrons le monde d'avant, -avec le Soleil-, la bière, l'amour, les rêves. Et le monde d'après, -sans le Soleil-, le ciel toujours couvert d'un nuage gris, silencieux où règnent la faim, le meurtre, le viol et le vol.
Sandrine Collette, de sa plume trempée dans la sécheresse des bois calcinés, les Forêts, enveloppée de cet amour de la terre dont on devine l'enracinement en elle, décrit, avec beaucoup de pudeur, la désolation de la terre comme la déshumanisation des êtres humains. Cependant, quand la Nature s'égaie de nouveau, de sa plume jaillit, comme une peinture, des mots par touches, l'air de rien qui nous ramène à la Vie. A la Vie, oui, cette Vie qu'il faut arracher, à même, l'inceste. 
Un très beau roman. Dur mais beau.