Réouverture de la médiathèque ce samedi 28 novembre 10h-12h ; 15h-18h
Les boîtes de retour restent ouvertes.
Le service des "prêts à emporter" est disponible du mardi à samedi de 12h à 18h
CONFINEMENT : la médiathèque est fermée au public jusqu'au 27 novembre
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Par la grâce d'une auteure qui parvient à émouvoir sans sombrer dans le misérabilisme, qui porte ses personnages à bras le corps et dévoile peu à peu leurs failles. C'est un très beau roman que nous offre Kerry Hudson, un ton cru et pourtant empreint de délicatesse.
Valérie
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Grandir passe par étapes plus ou moins difficiles ; Gigliola Alvisi, dans ce roman à première vue un peu léger, décrit plutôt bien le passage de l'innocence de l'enfance à l'adolescence. Lucrezia doit passer du statut d'enfant unique à celui de membre d'une fratrie. En faisant l'apprentissage de la vie dans une grande famille, elle se prépare à faire de la place au futur bébé. Tout ne se passe pas sans douleur mais à la fin des vacances, Lucrezia a grandi et elle a pris la place qui lui revient entre ses parents un peu trop parfaits.
Valérie

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Margaret Atwood est d'une effroyable lucidité. Tous ses romans, même paraissant être « d'anticipation », sont basés sur des faits existants ou ayant existé. Dans La servante écarlate, le quotidien de la narratrice, Defred, nous enserre tel un étau. Sans perspective autre que sa vie monacale, privée de liberté jusqu'à son propre prénom, parce qu'elle appartient désormais à Fred, Defred est à la fois témoin et victime d'une société dans laquelle les hommes violent rituellement les femmes fertiles au nom de la survie de l'espèce. On ressort épuisé de cette pourtant courte lecture, parce que, tout comme la narratrice, on a manqué d'oxygène. Un lent et inexorable étouffement, plus percutant qu'un long discours. Roman adapté en série télévisée (The Handmaid's Tale, 2017).
Virginie

Et vous ?...

Le feu. Des radiations ont ravagé la terre. Le monde n'est plus ce qu'il était. Les survivants doivent apprendre à vivre sur cette Terre où le Soleil n'existe plus, les oiseaux ne chantent plus...
C'est à travers l'histoire de Corentin, un jeune homme en fin d'année universitaire que nous découvrons le monde d'avant, -avec le Soleil-, la bière, l'amour, les rêves. Et le monde d'après, -sans le Soleil-, le ciel toujours couvert d'un nuage gris, silencieux où règnent la faim, le meurtre, le viol et le vol.
Sandrine Collette, de sa plume trempée dans la sécheresse des bois calcinés, les Forêts, enveloppée de cet amour de la terre dont on devine l'enracinement en elle, décrit, avec beaucoup de pudeur, la désolation de la terre comme la déshumanisation des êtres humains. Cependant, quand la Nature s'égaie de nouveau, de sa plume jaillit, comme une peinture, des mots par touches, l'air de rien qui nous ramène à la Vie. A la Vie, oui, cette Vie qu'il faut arracher, à même, l'inceste. 
Un très beau roman. Dur mais beau.

Dans le huis clos familial, Telly et Sharlah sont maltraités par la violence d'un père alcoolique. Jusqu'au jour où Telly, 9 ans, tue son père pour protéger sa petite soeur.
Des années plus tard, un massacre est commis dans une station service, et tout accuse Telly...
Une intrigue bien ficelée, où la force de l'amour fraternel est disséquée, avec beaucoup de finesse et de pudeur, par Lisa Gardner. Une enquête palpitante, des rebondissements à point nommés, malgré quelques longueurs.